Comment débloquer sa vie quand tout ce que l'on entreprend échoue ?

Réponse de Brice Morot, sur la base de son expérience de vie et de la pratique de l’Enseignement de Selim Aïssel


Très récemment, à l’occasion d'un commentaire YouTube, une question différente a surgi, comme un appel ! Simple dans sa formulation mais d'une implication profonde : "Comment réussir à débloquer sa vie, quand tout ce que tu mets en œuvre bloque ou échoue ?"

Cette interrogation résonne avec une force particulière car elle nous touche tous ! Qui n'a jamais connu cette frustration, cette impression de nager à contre-courant, où de nager à côté, à part, où chaque effort semble nous enfoncer un peu plus dans une situation inextricable ?

Plus qu’une impression, c’est la sensation intérieure d'être prisonnier d'un scénario qui se répète, malgré toutes nos tentatives, malgré notre bonne volonté.


Il y a bien longtemps - et durant quelques mois - alors que j’habitais à Paris dans le 16è près de la Porte de Versailles, j’ai été un temps au chômage ! Pour ceux qui n’ont pas connu le chômage, on pourrait s’imaginer profiter de vacances forcées ou prolongées… C’est peut-être ce que pense le chômeur la première, la deuxième voire la troisième semaine… Mais dans mon cas - qui n’est pas isolé - est montée assez vite, l’impression intérieure inconnue jusqu’alors, d’être à part… La sensation d’errer sans engagement social, d’être au milieu des autres actifs, mais soi se sentir différent. Un peu comme exclu mais au cœur d’une ville active et bouillonnante…

Personne ne m’excluait en réalité, personne ne me rejetait, personne ne me dévalorisait, et pourtant venant de ma réalité intérieure, de jour en jour je me sentais un peu plus à part, à la marge, différent, pas intégré, comme arrêté alors que les autres avançaient… 

Et si le problème ne venait pas d'un manque d’action, d’effort, de travail, mais d'une erreur de perspective ? Si la raison de nos échecs répétés n'était pas que nous "faisons" mal les choses, mais que nous nous trompons fondamentalement sur qui nous sommes vraiment ?


Et si en réalité, l’être humain était - de sa naissance à sa mort - le jeu de nombreuses forces internes comme externes dont il n’a pas du tout conscience…

La prise de conscience nécessaire : nous ne nous connaissons pas nous-même !

Avant toute action, toute stratégie, toute nouvelle tentative, il y a une étape cruciale : le diagnostic. Sans une juste compréhension de notre situation, tous nos efforts sont voués à se répéter encore et encore, car nous nous ne nous connaissons pas nous-même.

Si je sors dans la rue, et que je dis à quelqu'un, « monsieur, vous ne vous connaissez pas vous-même ! ». Il va pour le moins me prendre pour un fou.

Mais pourquoi Socrate a- t-il prononcé le si fameux et si incompris « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux » ???


Nous sommes de passage sur terre avec un corps composé entre autres, de 3 mondes différents : la pensée, les émotions et le corps physique que la 4ème Voie de Gurdjieff appelle : le centre physique, le centre émotionnel et le centre intellectuel.

Mais il s'avère que dans le centre physique il y a aussi 3 parties bien distinctes :

  • Il y a un centre du mouvement qui permet de bouger, de marcher, de parler et de manifester sa volonté par l'action ou la création dans le monde extérieur.

  • Il y a un centre sexuel qui constitue le réservoir de l'énergie vitale de l'être humain et entre autres permet la reproduction.

  • Il y a un centre des instincts qui gère entre autres la respiration, la circulation sanguine, la digestion et le métabolisme.


Voilà pour la machinerie humaine qui fonctionne de façon autonome si on ne s’emploie pas trop à la détraquer par notre façon de vivre dite « moderne ».

Quand je dis « moi je pense que … » ou « je ressens que… » ou « j’ai décidé de réaliser cela » qui donc parle en soi de la sorte ???

Les Enseignements Spirituels de tous les temps affirment que nous ne sommes pas cela, mais bien, que nous nous sommes revêtus de tout cela au moment de notre naissance et durant le processus d’éducation. Depuis, nous nous prenons pour ça, nous nous prenons pour « l’emballage »… d’une réalité bien plus subtile, d’une réalité qui n’a rien à voir avec la matière que nous sommes, le vrai joyau : l’esprit !

Identifier les barreaux invisibles de notre prison

Alors oui peut-être - comme le disent tous les enseignants spirituels de tous les véritables courants - peut-être que nous sommes un esprit qui est entré dans un corps de matière. On peut en faire le postulat, jusqu’au jour où une expérience « hors du commun » nous le révèle.

Mais avant cela, savoir que l'on est un aigle en prison est certes une grande révélation, mais pour sortir de la prison, il faut en comprendre le fonctionnement. Pire encore, ces barreaux ne sont pas extérieurs ; ce sont des mécanismes internes, des habitudes mentales qui s'entretiennent mutuellement, pour nous maintenir piégés dans notre personnalité ignorante et limitée. Le véritable travail, le véritable espoir, réside d’abord dans l’acquisition de connaissances ! Connaissances qu’il n’est d’ailleurs pas du tout nécessaire de croire, mais qu’il est souhaitable de prendre comme sérieuses hypothèses, qu’il faudra avec le temps, vérifier par soi-même. Ceux qui s’engagent dans cette quête de « connaissance réelle de soi » étaient appelés par le Maître Gurdjieff « les Chercheurs de Vérité ». Ils ne possèdent pas comme tant d’autres... la vérité », ils se consacrent à la rechercher.

Le poison des émotions négatives

Nous tendons à considérer la colère, la jalousie ou l'anxiété comme des réactions légitimes. L'enseignement des Écoles de Sagesse nous propose une vision radicalement différente : les émotions négatives sont des mensonges. Elles ne nous montrent pas la réalité, mais une version déformée, filtrée par leur propre nature toxique.

Lorsque nous sommes sous l'emprise d'une émotion négative, ce n'est plus "nous" qui regardons le monde, mais "l'émotion qui le regarde à travers nous". La moindre remarque devient une agression, la plus petite contrariété une montagne. Ces émotions négatives sont la source de toutes les violences. Cette violence intérieure, est une sorte de "meurtre spirituel", que nous commettons en pensée lorsque nous nourrissons la haine ou le ressentiment. « Je ne veux pas que l’autre existe, fasse, pense, s’exprime comme il le fait » …

Vivre sous leur emprise, c'est se condamner à un "enfer" personnel, un état de souffrance et de distorsion permanente du réel, car bien sûr… ce n’est pas dans l’autre que le changement doit s’opérer …

Le piège de la justification

Si les émotions négatives sont les mensonges que notre ego se raconte, alors la justification est l'avocat qu'il engage pour les défendre. C'est l'un des "mensonges les plus évidents" que nous pratiquons constamment pour couvrir une vérité inconfortable. Une anecdote illustre parfaitement son absurdité : en arrivant en retard, on peut donner n'importe quelle excuse ("Le train avait du retard... j’étais dans un bouchon"), même si l'on est venu en voiture… Souvent, les gens n'ont pas besoin d'une raison valable, mais notre besoin de nous justifier est tel que nous répondons même à des questions que personne ne nous pose. Avoir besoin de se justifier c’est avoir besoin de se rendre juste…

C'est pourquoi le principe d’ Ecole « Ne vous justifiez pas" est si crucial. La justification nous empêche de voir la vérité sur nous-même et, par conséquent, de changer. Elle renforce l'état dans lequel nous sommes en le validant par de fausses raisons.

Cesser de se justifier, c'est accepter d'assumer ce que nous sommes et ce que nous avons fait ici et maintenant.

Par contre, si quelqu’un demande une explication, (un collègue, un responsable) alors on peut lui répondre - sans en profiter pour se justifier - mais dire ce qu’il en est par politesse.

Les "tampons" : ces murs qui nous empêchent de voir nos contradictions

Le "tampon" est le mécanisme psychologique qui nous permet de vivre avec nos contradictions sans même les percevoir car sinon ce serait insupportable.. C'est une sorte d'anesthésiant pour la conscience morale, qui nous protège de la douloureuse réalité de notre propre incohérence.

Comment se forment-ils ? Par l'imitation, dès l'enfance. Selim Aïssel l’explique ainsi : "L’enfant constate que les adultes mentent et lui disent qu’il ne faut pas mentir, et il en conclut que c’est ce qu’il faut faire, tout en disant qu’il ne faut pas le faire."


C'est grâce aux tampons qu'une personne peut vouloir maigrir tout en mangeant plus que de raison, ou prêcher la patience tout en s'énervant à la moindre occasion, ceci sans jamais ressentir le choc de la contradiction. Plus une personne est bardée de « tampons », plus elle est sûre d'elle et de son bon droit, et moins elle est capable d'évoluer. Ils sont les garants de notre stagnation, nous assurant que tout va bien alors même que nous tournons en rond passant d’un moi à un autre sans cesse, du lever au coucher.

Quelques exercices pratiques pour se libérer et croître intérieurement

La libération ne vient pas d'une lutte acharnée contre nos défauts, mais de l'application consciente et persévérante de principes supérieurs. Il ne s'agit pas de se battre contre le négatif en soi, mais de s’exercer à vivre ce qui est bon, beau et vrai en soi et dans sa vie. C'est ici que le travail commence réellement. Les outils suivants sont des exercices concrets pour l'esprit, des pratiques intérieures pour passer de la réaction à la création.

Cesser de s'identifier : Devenir l'observateur de sa propre vie

La première étape est de cesser d'être une marionnette de nos propres pensées et émotions. La pratique fondamentale pour y parvenir est le "rappel de soi" ou "l'observation de soi". Il s'agit de créer consciemment une division en nous : d'un côté, ce qui est observé (nos pensées, nos émotions, nos tensions) et de l'autre, celui qui observe.


Cet "observateur" impartial est le début de notre véritable identité. En le pratiquant sans jugement, nous cessons de nous identifier à la colère ou à l'anxiété. Nous réalisons que ce ne sont que des phénomènes passagers.

Passer du savoir à la compréhension

Il existe un gouffre entre "savoir" intellectuellement et "comprendre" dans son être. Le savoir reste dans la tête, alors que la compréhension transforme, car elle s'intègre au cœur et au corps.

Un homme savait tout des dangers du tabac, mais il continuait de fumer. Le jour où il a reçu son diagnostic de cancer, il a compris et a arrêté instantanément… Le véritable changement ne vient pas de l'accumulation de connaissances théoriques que l’on croit facilement connaître et comprendre, mais d'une compréhension vécue, issue de l'expérimentation réelle.

Comprendre signifie « prendre en soi », comme un aliment ou une connaissance qui devient soi.

Assumer sa vie

"Assumer sa vie" est un acte fort et radical qui redresse immédiatement. Cela signifie mettre un terme à la recherche de coupables, de justifications ou d'excuses. C'est accepter d'exister avec ce que nous sommes, avec nos forces et nos faiblesses. Avec nos réussites et nos échecs.

Nous ne sommes pas responsables des pensées ou des émotions qui surgissent en nous, mais nous sommes pleinement responsables de choisir de les entretenir ou non. Chaque instant nous offre ce choix : nourrir la "fausse personnalité" (la jalousie, l'orgueil, la peur, la colère, la tristesse) ou nourrir notre "essence". C'est dans ce choix constant que réside notre véritable pouvoir de débloquer notre vie.

Parce que nous savons - comme le disait le Maître Gurdjieff - « qu’un homme seul ne peut rien », nous comprenons que nos progrès, nos changements ou transformations passent par la relation aux autres. Et dans tous ces « autres », ceux qui privilégient la transformation intérieure doivent occuper une place réelle dans notre vie car ils, elles, sont de grandes sources d’aide, de force et de compréhension.

Pratiquer le non-conflit et la bienveillance

La "première règle des Écoles de Sagesse est de ne jamais entrer en “conflit". Cela peut sembler insensé dans un monde qui nous pousse à avoir raison et où l’ambiance conflictuelle va croissante. Pourtant, l’Enseignement Spirituel authentique qui s’est manifesté sur un continent ou un autre d’une époque à une autre est formel : même si vous avez mille fois raison, en entrant dans le conflit, vous avez immédiatement tort du point de vue du Chemin. Pourquoi ? Parce que le conflit nourrit les aspects négatifs de l'ego à travers les émotions négatives, et cela nous maintient fermement conditionné et emprisonné.

Une règle aussi exigeante que libératrice : "N'ayez aucune exigence vis-à-vis de qui que ce soit, ne demandez rien à personne et n'attendez rien de personne, mais vous, faites tout pour faciliter la vie des autres."


Il ne s'agit pas de passivité attendant que son destin s’améliore…, mais d'une action consciente qui choisit l'harmonie plutôt que la friction, la compréhension plutôt que le jugement, le courage plutôt que la peur, la tristesse et la colère.

Au-delà de ces quelques exercices et en sachant qu’il en existe des centaines et des centaines dans le cadre d’un Enseignement Spirituel, il existe aussi des outils, des techniques, qui nous viennent de loin aussi bien dans le temps que géographiquement, et auxquelles Selim Aïssel a été formé et qu’il a veillé à nous transmettre.  Certainement qu’en méditant plusieurs heures par jour, tous les jours et durant 30, 40 ou 50 ans, nous pourrions arriver à des libérations spectaculaires ! … …

Mais pour les avoir beaucoup pratiqué, je sais combien ces techniques qu’il a offertes au monde à travers la Libre Université du Samadeva sont des accélérateurs de changement et de grandes libérations intérieures.

Des pratiques thérapeutiques provenant des Écoles de Sagesse, mais offertes au monde

Les quelques propositions faites ci-dessus ne sont qu’un infime aperçu pour commencer à penser autrement. Penser autrement que notre conditionnement d’origine, que notre milieu social, que nos parents, que notre pays, que les personnes que l’on côtoie, (liste non exhaustive), mais tout en continuant pleinement à vivre avec ses proches, avec ses amis, avec tous ceux qui font notre vie sociale et relationnelle.

Le changement ce n’est pas de soudainement s’acheter un billet d’avion pour aller méditer en Inde…, le changement c’est commencer à se remettre en question dans la vie qui est la nôtre telle qu’elle est !

Commencer à repenser, revaloriser, interroger sa propre vie à la lumière d’une vision spirituelle de l’être humain, de sa vraie dimension, et pourquoi pas avec de précieux outils issus des Écoles de Sagesse.

Ci-dessous, quelques propositions de techniques - tant anciennes - que efficaces, qui nous proviennent des Centres des Mystères et des Écoles de Sagesse et adaptées à notre époque par Selim Aïssel. Ces lieux spirituels et souvent secrets, où la flamme de la connaissance ne s’est jamais éteinte, n’est jamais restée longtemps au même endroit, et où des êtres humains choisis ont été formés et « trans-formés » à travers les siècles et les continents.

Le Traitement 7 lataïfs

Il s'agit d'une méthode de traitements énergétiques utilisant des percussions (tapotements) sur des points spécifiques. Ce protocole est particulièrement recommandé pour se libérer des émotions négatives profondes et des "maladies du psychisme" telles que la rancœur, le ressentiment ou la rancune. Il aide à "vider le cœur" du passé douloureux lorsque la simple décision intellectuelle de pardonner ne suffit pas. Il peut être administré par un praticien spécialisé (euphoniste énergéticien, coach du bien-être) ou être pratiqué en auto-traitement. Pour ma part j’en ai fait des centaines, toujours avec comme résultat un mieux-être ! Parfois une compréhension tant soudaine que lumineuse sur le bon choix à faire, ou à l’occasion un bien-être assez indicible, ou une force soudaine assez stupéfiante pour réaliser une action…

En résumé, le 7 Lataïfs est un outil pratique de libération émotionnelle et énergétique conçu pour transformer les blocages internes en permettant une meilleure circulation des énergies subtiles.

J’ai mis à disposition une vidéo, dans laquelle un de mes précieux Amis nous explique, puis nous invite à le pratiquer en direct. C’est très efficace lorsqu’on est sincère et motivé, mais pour des problèmes un peu plus lourds ou complexes, le mieux est d’être accompagné par une personne formée qui nous amène plus en profondeur.

Lien vers la vidéo sur spiritual-magazine : 7 lataïfs

Les Constellations Familiales

Elles sont une thérapie brève systémique redécouverte par Bert Hellinger dans les années 1990 mais existant préalablement depuis quelques millénaires... Elles visent à explorer et dénouer les blocages émotionnels et relationnels liés aux dynamiques familiales inconscientes. La méthode repose sur l’idée que nous héritons de schémas transgénérationnels — des modes de fonctionnement inconscients transmis par nos ancêtres — qui créent des répétitions dans nos vies (difficultés relationnelles, professionnelles, financières).

À la fois nous ne serions rien sans les 7 générations d’ancêtres précédentes avec lesquelles nous sommes liés dans cette vie (car nous y avons « pioché » toutes les qualités nécessaires pour notre karma. Mais aussi les parties douloureuses de notre vie à travers les problèmes qu’ils n’ont pas dépassés et avec lesquels notre karma individuel résonne. C’est pourquoi faire un travail avec l’outil des Constellations Familiales permet de se sortir de situations récurrentes.

Pour avoir eu recours au moins 5 fois, je sais que je leur dois beaucoup en matière de libération de problèmes lourds et récurrents, qui peut-être se seraient résolus un jour et autrement , mais quand ???

Lien sur spiritual-shop : Constellations et Systémique

Liens vers la Libre Université du Samadeva :   Comment fonctionnent les constellations ?

Je pourrais encore citer d’autres méthodes dont j’ai eu la grande chance de recevoir les bienfaits, mais je crois que cet article est déjà assez long, et une fois qu’une direction est proposée c’est à chacun de déterminer ce qui pourrait être favorable voire extraordinaire pour lui ou pas !

Conclusion : La véritable liberté est un choix intérieur qui ne relève de personne d’autre que soi

Le sentiment d'être bloqué, que tout échoue, ne vient finalement pas d'un monde extérieur hostile ou de circonstances malheureuses. Il naît de notre propre prison intérieure, de notre identification à une version limitée de nous-mêmes. Évidemment qu’un karma intérieur et un karma collectif tentent constamment de nous limiter, de nous enfermer !

La libération, dès lors, ne consiste pas à obtenir quelque chose que nous n'avons pas, mais à nous souvenir de ce que nous avons toujours été, puis travailler à le retrouver ! C'est un chemin de désencombrement, où l'on retire les couches de conditionnements, de justifications et d'émotions négatives pour permettre à ce qui est spirituel en soi de respirer, de s’épanouir puis de s’occuper des autres, de tous ceux qui ne savent pas…

Ce chemin n'est pas facile. Il demande du courage, de l'honnêteté et de la persévérance, c’est pour cela qu’il ne se pratique pas seul !

Ceux qui connaissent le Chemin savent que seul - dans ce domaine - on arrive à rien !!!

Mais chaque effort pour s'observer, chaque choix de ne pas se justifier, chaque moment où l'on préfère la compréhension au conflit, est un battement d'ailes qui nous renforce et nous rapproche de notre ciel intérieur.

Oui cela prend du temps, beaucoup beaucoup de temps, mais chaque partie de soi qui se libère est un pas de plus vers l’extraordinaire en soi !!!

Tout ce qui est écrit ci-dessus n’est rien ! Ce n’est ni la vie, ni la réalité !

Ce ne sont que quelques centaines de mots !

Des mots écrits par quelqu’un d’autre que celui qui les lit !

Ma vie a changé du tout au tout quand j’ai rencontré le chemin !

J’ai dès lors appris que « La carte n’est pas le terrain ! » Que lire des livres, regarder des vidéos ne peut avoir de sens que si cela mène à l’action, au changement, à la transformation.

Quant à savoir ce qui est bon pour celle ou celui qui lit ces lignes… je n’en ai pas la moindre idée !!!

Je sais seulement ce qui a été absolument nécessaire et incontournable dans mon propre chemin de libération.

Coeurdialement

Brice

A PROPOS

La vérité se révèle à l’intérieur de soi et en nul autre endroit, et elle ne peut-être que le résultat d’un très long processus que certains appellent le Chemin… - B.M. Juin 2025