Quelles sont ces civilisations anciennes qui ont réalisé des prodiges techniques avant nous ?

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Les grands points à retenir de la vidéo avec Graham Hancock 

1. Une « civilisation perdue » avant l’Histoire
    • Hancock pense qu’il existe des indices d’un épisode majeur oublié de l’histoire humaine, avec une civilisation avancée antérieure à 12 800 ans, bien avant Sumer et l’Égypte pharaonique.
    • Il souligne que l’humain anatomiquement moderne existe depuis au moins 315 000 ans : selon lui, il est étrange que la « civilisation » n’apparaisse qu’il y a 6 000 ans si nous avions déjà le même cerveau bien avant…

2. Le cataclysme du Younger Dryas
    • Hancock s’appuie sur l’« hypothèse d’impact du Younger Dryas » : une grande comète, fragmentée en milliers de morceaux, aurait frappé la Terre il y a ~12 800 ans, provoquant incendies, fonte de glaces, brusque changement climatique et montée des mers.
    • Il relie ce cataclysme aux grands mythes de déluge (Noé, Atlantide, etc.), qu’il considère comme des mémoires codées plutôt que de simples légendes exagérées.

3. Pyramides, cartes anciennes et connaissance cachée
    • La Grande Pyramide de Gizeh présente, selon lui, une précision extrême : orientation quasi parfaite sur le vrai nord, base très régulière, proportions qui coderaient le rayon polaire et la circonférence équatoriale de la Terre via un facteur d’échelle 1:43 200, lié aux nombres de la précession des équinoxes.
    • Il en déduit la présence d’un savoir astronomique et géodésique beaucoup plus ancien que ce que l’histoire officielle accorde à l’Égypte, et suggère une transmission d’un savoir antérieur (une « civilisation mère »).
    • Il cite aussi des cartes anciennes (comme celle d’Oronteus Finaeus) qui représenteraient l’Antarctique avant sa « découverte » officielle au XIXᵉ siècle, ce qui, pour lui, implique une cartographie avancée durant la dernière glaciation.

4. Sites archéologiques et Amazonie
    • Des sites comme Göbekli Tepe (Turquie) ou Caral (Pérou) montrent, d’après lui, que des chasseurs‑cueilleurs pouvaient déjà organiser de grands projets architecturaux et astronomiques il y a plus de 11 000 ans, ce qui bouscule le modèle « d’abord l’agriculture, ensuite les monuments ».
    • En Amazonie, les géoglyphes, grands tracés géométriques et réseaux de routes, associés à un sol artificiel (terra preta), témoigneraient d’une occupation dense et organisée de la forêt, loin de l’image de « jungle vierge ».

5. Mythes, sages et transmission de savoir
    • Hancock voit dans les mythes du monde entier une « banque de mémoire » de l’humanité : ils contiendraient des données astronomiques (comme la précession) et le récit codé d’un âge d’or suivi d’une chute morale et d’un cataclysme.
    • Il évoque des figures de « sages » ou « conseillers » (Abgal/Apkallu en Sumer, « suiveurs d’Horus » en Égypte) comme possible structure de transmission d’un savoir très ancien à travers les civilisations connues.

6. Psychedéliques, chamanisme et conscience
« Nous ne recommandons d’aucune façon l’utilisation de produits altérant significativement la conscience pour accéder à des réalités plus subtiles. Certains vivent de grandes et belles expériences (que généralement ils ne comprennent pas), mais on ne nous parle jamais de tous ceux qui en ressortent plus perturbés qu’avant. Ces pratiques d’un autre âge étaient maitrisées après une très longue formation ».


    • Hancock a participé à de nombreuses cérémonies d’ayahuasca et insiste sur le caractère sérieux et transformateur de ces expériences : confrontation à ses erreurs, travail moral, changement durable de comportement.
    • Pour lui, les psychedéliques (ayahuasca, DMT…) sont des outils pour explorer la conscience et peut‑être « d’autres niveaux de réalité », et toutes les civilisations seraient issues d’un fond chamanique.
    • Il estime qu’avant d’explorer l’espace, l’humanité devrait mieux se connaître intérieurement, et il verrait bien les dirigeants politiques passer par un travail profond de ce type avant de prétendre gouverner.

7. Message pour notre civilisation actuelle
   • Il voit notre monde comme candidat sérieux au rôle de « prochaine civilisation perdue » : arrogance technologique, armes nucléaires, divisions nationalistes et haine collective mettent, selon lui, l’humanité au bord de l’autodestruction.

• Sa leçon principale : nous ne sommes pas le sommet ni le centre de l’histoire humaine, nous devons remettre en question les récits établis, développer l’indépendance d’esprit, retrouver un sentiment d’unité entre humains et privilégier l’amour, la responsabilité et la croissance intérieure.

A PROPOS

La vérité se révèle à l’intérieur de soi et en nul autre endroit, et elle ne peut-être que le résultat d’un très long processus que certains appellent le Chemin… - B.M. Juin 2025